BERLIN

25 juin, 2015

Un bel article dans le guide des médecine douce..

Classé sous Liens — jeanchristopheberlin @ 13:29

LECON DE MASSAGE

On a testé pour vous : le Massage Thérapeutique

Le Guide des Médecines Douces part aujourd’hui rencontrer Jean-Christophe BERLIN, kinésithérapeute et masseur dans le XVIème  arrondissement parisien afin de tester les bienfaits du Massage Thérapeutique. Que cela soit pour soulager les douleurs musculaires, évacuer le surplus de tensions ou encore pour faire le plein de détente, c’est la zone dorsale que nous confions entre ses mains, toujours  en quête de mieux-être.

Rapide aparté avant de débuter la séance, il nous fait part de l’intérêt porté par Freud au sujet des massages, permettant de « lever les barrières » pour laisser notre inconscient s’exprimer plus facilement, comme une invitation manuelle à lâcher prise.

Une fois le haut retiré, direction la table de massage pour s’allonger sur le ventre. Le premier toucher, probablement le plus important, est heureusement rassurant. Je ressens un mélange de douceur et de fermeté dans les paumes et doigts de Jean-Christophe. M’invitant à laisser les épaules s’enfoncer davantage pour bien laisser les muscles au repos, ses mains se baladent pour le moment sur mes omoplates. Le toucher est doux et léger, correspondant à « l’effleurage » ; ses mains se promènent pour l’instant comme pour tâter le terrain. Ancien sportif de haut niveau, l’appréhension d’un massage trop tonique est vite estompée. Semblable à une pâte qui se laisse modeler par le professionnel mon dos se laisse façonner petit à petit sans broncher.

Le plus appréciable reste au niveau des trapèzes où le « pétrissage », technique qui porte bien son nom, est plus soutenu. Progressivement je sens la partie haute des muscles dorsaux plus souple et malléable. Chaque toucher correspond à une volonté de relâchement, un pas de plus vers la détente corporelle qui se reflète tout autant sur le mental. Plus d’idées ou de cogitations, seulement l’envie d’approfondir ce bien-être à chaque pression des doigts. La tentation de somnoler n’est d’ailleurs pas bien loin… Ma peau épouse les mouvements réguliers des mains qui vont en profondeur, comme pour la décoller et lui redonner de l’élasticité.

A présent allongée sur le dos, c’est au tour de la nuque et des cervicales de se faire masser. La pression des pouces est alors plus ferme ; la sensation du cou qui se déroule et se grandit est plaisante – ce qui a même  provoqué au passage quelques frissons. La tête entre ses mains, les lents mouvements de gauche à droite permettent de chasser les quelques raideurs persistantes. En confiance je me laisse guider et m’amuse en la sentant s’alourdir à chaque toucher.

Jean-Christophe m’invite par la suite à m’asseoir et à me pencher légèrement en avant afin d’arrondir le dos. Le massage des lombaires vient clore la séance, toujours avec cette rondeur présente à chaque appui.

Je repars de ce massage thérapeutique avec une surprenante sensation de flottement dans tout le corps, l’impression que les épaules sont nettement plus basses et plus étonnant au niveau des bras qui me semblent être d’une remarquable mollesse alors qu’ils n’ont pourtant pas été directement massés. S’abandonner aux mains du praticien, apprécier le jeu de rythme de ses mains et le mouvement souple des muscles relâchés ont été très agréables.

L’apport du massage, plus largement celui du toucher, dans la prise de conscience de notre schéma corporel est un bon outil allant au-delà des bienfaits de la relaxation. Enfin comme il nous le rappelle justement, le plus important dans le toucher thérapeutique réside dans « l’intention bienveillante » transmise par tout praticien.

 

Le Guide des Médecines Douces remercie chaleureusement Jean-Christophe Berlin pour ce moment de détente et vous invite à découvrir son livre, écrit en collaboration avec Nicolas Bertrand dans lequel vous pourrez trouver différentes techniques de massages http://livre.fnac.com/a1850152/Jean-Christophe-Berlin-La-lecon-de-massage ou encore son site http://jeanchristopheberlin.unblog.fr/ .

 

22 juin, 2015

Loulou l’a fait!

Classé sous Liens — jeanchristopheberlin @ 11:38

Loulou l'a fait! dans Liens

TOLOFAO le pilier hilare de notre équipe première n a pas résisté aux facéties des VOLTIGEURS

C’est vrai que comme cela il y a un air de famille..

Et bravo à notre équipe première championne de France qui le lendemain de la finale est venue jouer avec des vieilles gloires le trophée GILARDI à jean Bouin  en apportant avec eux le bouclier ..

 

3 juin, 2015

la suite du « Pavillon blanc » intitulé, »La joie de te revoir » est sorti.. en format numérique sur AMAZON

Classé sous Liens — jeanchristopheberlin @ 11:49

la joie de te revoir 2015 couv

Les portes de l’étrange se referment pour laisser place aux couleurs chatoyantes de l’Afrique.

L’ itinéraire de pierre Limbert prend la direction de l hôpital de DAKAR. De nouvelles

rencontres inquiétantes, à la lisière du réel, bousculent nos repères. Ce nouveau défi qui nous conduit

de la foret de Casamance aux rives du fleuve Sénégal à Saint Louis, sur les traces de

Mermoz, nous étonne et nous questionne. Qui a raison entre la civilisation triomphante  et infatuée

et la sagesse immuable et fataliste? La force des sentiments viendra semer le trouble dans

ce voyage initiatique tendre et fort.

La joie de te revoir est sorti..

Classé sous Liens — jeanchristopheberlin @ 11:43

la joie de te revoir 2015 couv

 

1 juin, 2015

Derrière NAPOLEON!!! En route pour TOULON

Classé sous Liens — jeanchristopheberlin @ 13:53

Les royalistes ayant livrés TOULON aux ANGLAIS, il fallût un fougueux général

du nom de BUONAPARTE pour conquérir la ville..

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Dans un stade à l’ambiance surchauffée, Paris a remporté son match de barrage face au Racing Metro 92 (38-15). Les hommes de Gonzalo Quesada ont fait étalage de toute leur puissance pour renverser leurs voisins franciliens une troisième fois cette saison. Ils affronteront Toulon en demi-finale du championnat vendredi prochain.

L’appel au soutien a été très largement entendu. A l’occasion du premier barrage de l’histoire du nouveau Jean Bouin, les supporters avaient répondu présent en très grand nombre pour donner de la voix, faire briller le Rose et asseoir le fameux « Pink is back ». Rarement le stade n’avait connu telle ambiance. Une ambiance digne des phases finales que tout un club attendait depuis plusieurs années. Et si en tribune la Pink Army a su remporter le match de la ferveur, les joueurs ont de leur côté superbement rempli leur mission sur le pré.

Un ballon récupéré en mêlée sur introduction adverse, quelques transmissions puis Waisea met rapidement son équipe sur orbite (10e, 7-0). La mêlée, l’un des nombreux points forts de Paris cette saison, fait toujours autant sensation.  Le paquet d’avants est impressionnant de force, de maîtrise et de régularité. Les trois-quarts multiplient quant à eux les courses et les percussions pour dérouter un Racing en manque d’inspiration, qui a bien du mal à suivre le rythme impulsé par les locaux. Ces derniers enquillent grâce à la botte de Morné Steyn (24e, 10-0) et creusent même davantage l’écart. Quand la mêlée parisienne enfonce une nouvelle fois sa rivale, l’arbitre prend ses responsabilités. Direction les poteaux pour un essai de pénalité venu concrétiser la nette domination des avants (35e, 17-0). Le pilier Luc Ducalcon en fait l’amère expérience au moment de sa sortie sur carton jaune.

Dix sur dix, triptyque et demie

Si Maxime Machenaud marque un essai à la sirène qui maintient son équipe dans le match (40+2e, 17-7), la physionomie ne change guère au retour des vestiaires. Le club de la capitale se montre terriblement à l’aise dans ce match décisif et continue de dominer nettement dans tous les secteurs de jeu. Intraitable, le collectif parisien ne laisse que peu d’opportunités à son vis-à-vis. Sous pression permanente, les Racingmen commettent de nombreuses fautes.  Ils sont alors contraints de subir la précision chirurgicale de Morné Steyn au pied (43e, 52e, 58e 62e) ; là où Jonathan Sexton ne peut lui répondre qu’une seule fois en tout et pour tout (48e). Après l’heure de jeu, Jamie Roberts profite d’une supériorité numérique pour aplatir un essai non transformé (68e, 29-15). Mais le compteur Ciel & Blanc s’arrête là. Pas celui de Paris : trois nouveaux coups de pied de l’ouvreur international sud-africain lui confèrent un score parfait de « 10/10 » aux tirs (71e, 77e, 80e, 38-15). Et l’obtention d’une victoire très largement méritée. Ce soir-là, la performance d’ensemble est magistrale. Les joueurs parisiens ont complètement étouffé leurs homologues alto-séquanais, remportant une nouvelle fois le derby cette saison pour un joli triptyque gagnant.

Paris rejoint donc Toulon en demi-finale du Top 14, un club qu’il défiera dans le tout nouveau Stade de Bordeaux inauguré il y a moins de deux semaines. Le triple champion d’Europe, déjà battu à deux reprises par les Stadistes lors de la phase régulière, constituera évidemment un adversaire redoutable. Mais cette saison, Paris a prouvé maintes fois qu’il était prêt à relever tous les défis. Rendez-vous est pris vendredi soir pour ce choc explosif !

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